Les rues de Saint-Aubin

C’est en 1962 que les responsables de la poste et télécommunications demandent à la municipalité la numérotation des maisons et des rues. Le conseil municipal accepte le principe de mettre en place des plaques de rue. Un an après 40 noms sont attribués et les plaques furent installées en 1964. Ces noms rappellent un état ou un lieu historique, une direction ou encore le souvenir de Saint-Aubinois. A noter qu’aucun nom d’hommes politiques, écrivains ou scientifiques n’apparaissent dans ces premiers noms de rue.

Voici la liste des rues et l’explication:

  • Rue de l’abreuvoir à l’origine présence d’une mare
  • Rue des acacias à l’origine présence d’un bois d’acacias
  • Rue Auguste Couvreur, bienfaiteur du début du XXème qui a financé la construction de 4 logements réservés aux personnes indigentes.
  • Rue d’Aumur, conduit à la commune voisine d’Aumur.
  • Avenue de la gare, conduit à la gare.
  • Rue du bief, nom d’un cours d’eau.
  • Rue du bois, autrefois vye du bois et conduit à la forêt du recépage.
  • Rue du château d’eau, présence du château d’eau.
  • Rue du cimetière, a été remplacée par les rues du 8 mai 1945 et rue du 11 novembre 1918 en souvenir des armistices des 2 guerres.
  • Rue des creux, présence de trous importants dans les terrains.
  • Route de Dijon, départementale 468 qui conduit à Dijon.
  • Rue de Dole, départementale 50 en direction de Dole.
  • Rue des fleurs, les propriétés Bergerot et Bernard étaient toujours très fleuries.
  • Rue François Bachut, maire de 1908 à 1920.
  • Rue de Friquet, figure locale.
  • Rue des gardes, messieurs Rabant, Monot et Barbaud résidaient dans cette rue et étaient gardes ou l’avaient été.
  • Rue Georges Gros, Saint-Aubinois, Capitaine, fils de garde républicain, a participé à la guerre de 1914-1918.
  • Rue de la goulotte, lieu dit.
  • Grande rue, artère centrale du bourg.
  • Rue Henri Duchêne, capitaine tué à la guerre en 1915, fils de Alfred Duchêne maire de 1851 à 1885.
  • Rue du levant, anciennement levée, côté soleil levant.
  • Route de Lons, départementale 468, conduit à Lons le Saunier chef lieu du département.
  • Ruelle des Marguerites, mesdames Barthoulot et Aubry, prénommées Marguerite habitaient dans cette rue.
  • Rue Maurice Lamy,Sous-lieutenant tué à la guerre en 1916, fils de Charles Lamy, notaire de 1889 à 1927.
  • Rue de la motte, conduit à la motte ou était érigé le château féodal.
  • Rue du Moulin, autrefois présence d’un moulin.
  • Rue de l’orme, présence d’ormes.
  • Rue du pasquier, lieu dit.
  • Rue des rollots, lieu dit.
  • Rue Saint-Georges, dénomination existante.
  • Rue de Saint-Loup, conduit à la commune voisine de Saint Loup.
  • Rue des saules, présence de saules.
  • Rue Séraphin Morand, capitaine tué à la guerre en 1915, fils de Séraphin cordonnier et facteur.
  • Rue du stade, conduit au stade.
  • Rue de Tichey, départementale 50 qui conduit à la commune voisine de Tichey située en côte d’or.
  • Rue des trois ponts, présence de 3 ponts, aujourd’hui rue du pont.
  • Rue de Verdun, hommage à la bataille de la Marne.
  • Rue des violettes, présence abondante de violettes.
  • Rue Xavier Barbier, Maire de 1920 à 1945.

Depuis d’autres rues ont vu le jour:

  • Rue du 19 mars 1962, fin de la guerre d’Algérie.
  • Rue du fragnot, lieudit
  • Rue des fours, présence d’anciens fours découverts lors des fouilles archéologiques avant la création du lotissement.
  • Rue du Pont de beurre, situé à côté du pont de beurre qui enjambe le cours d’eau le Cleux.
  • Rue André Devaux, instituteur, secrétaire de mairie est souvent intervenu comme médiateur auprès des occupants allemands durant la guerre 1939-1945.
  • Rue Antoine Monot, premier pompier du Jura mort en intervention en sauvant son voisin lors du grand incendie du bourg de Saint-Aubin.

Egalement 3 places existent aujourd’hui:

  • Place Sainte-Anne,
  • Place du souvenir en lieu et place de la place du lavoir, une stèle est sur cette place, et chaque année la cérémonie du souvenir des déportés est célébrée en ce lieu.
  • Place Victor Hugo, ses arrières grands parents habitaient Saint-Aubin. De nombreux habitants, par des branches collatérales, ont des liens de parenté avec Victor Hugo et résident encore à Saint-Aubin et dans les environs.